54•Survivre à l’inquisition ?

54•Survivre à l’inquisition ?

Épisode 54 Covid-19, novembre 2021. Le conformisme intellectuel vaut l’inquisition…

Jacques de Bourbon Busset

Une voix d’outre-tombe…

Mardi soir dernier, Mr. Macron a daigné descendre de son piédestal. Pour la neuvième fois depuis le début de cette crise de société majeure. Ma première réaction a été un choc. Il parlait, en effet, avec une voix qui n’était pas celle que j’ai l’habitude d’entendre. Une voix d’outre-tombe. Son attitude était aussi moins méprisante et mécanique. Il faut dire que le bonhomme cherche à faire un second mandat. Il a donc dû être savamment mouliné pour paraître moins arrogant.  Rien de ce qu’il a dit n’a été une surprise. Car, tout avait déjà été savamment distillé la veille ou l’avant-veille, par des médias à la botte du pouvoir. Donc, pas de vrai suspense. En fait, on a eu droit à un discours électoral. C’est-à-dire un bilan détaillé supposé être très positif de son quinquennat et des projets pour l’avenir. 

Côté bilan, je l’ai trouvé assez gonflé. Car, même moi, disposant pourtant d’une retraite confortable, j’ai du mal à boucler mes fins de mois. Depuis 40 ans que je travaille, mon pouvoir d’achat n’a jamais été aussi bas. Depuis que ce triste sire a été élu au pouvoir, j’ai vu tous les acquis sociaux acquis durant ma jeunesse partir en fumée. J’ai vu aussi mes libertés considérablement restreintes. Plus question d’aller librement au restaurant, aux spectacles et aux évènements culturels ou sportifs. Bien sûr, tout est entièrement ma faute, puisque je refuse de me faire injecter pour devenir un ogéhème. J’ai d’ailleurs appris que nous étions 6 millions de « sous-Français » dans ce cas. On est tout simplement bon pour travailler toujours plus et payer plus d’impôts. Pour le reste, nous sommes 6 millions d’irresponsables et d’égoïstes.

Un Conseil constitutionnel à la botte

Bien sûr, il ne l’a pas dit comme cela. Mais, il le fait dire par les hyènes médiatiques qui sont à sa botte. Et, il y a aussi tous ces petits capos zélés qui contrôlent, dénoncent et font la police. Ceci, dès que l’on s’écarte un tant soit peu des consignes prodiguées par l’autorité. Trois heures avant son allocution télévisée, le Conseil constitutionnel s’est exprimé. Il valide ainsi le maintien jusqu’au 31 juillet 2022 du cadre juridique organisant l’état d’urgence sanitaire. Les industriels disposent donc d’une large période pour continuer à commercialiser leurs produits de haute technologie. C’est-à-dire l’avènement du nouveau big BANG (Bit, Atome, Neurone, Gène). Bon, il faut dire que le président de ce conseil, Mr Laurent Fabius, est le prototype même du sage éclairé.

Peu importe que son fils, Victor Fabius, soit le chef de file en France du pôle de compétences Marketing et Ventes du cabinet McKinsey. Car, ce groupe se fait fort d’accompagner les grands acteurs de l’industrie pharmaceutique et des dispositifs médicaux. Ceci, afin d’aider à anticiper les évolutions du secteur, de concevoir des approches innovantes et de développer les compétences qui garantiront leur performance durable et leur croissance rentable. Mais, au fait, rappelez-moi la définition du conflit d’intérêt… Selon France Info c’est ce cabinet qui conseille le gouvernement sur la stratégie vaccinale. Oui, je sais le lien n’aboutit à rien. Il a été publié le 10 février 2021 à 19 h 55. Il est resté consultable jusqu’au 27 septembre 2021. Puis, France Info l’a supprimé. Devinez pourquoi ? Heureusement rien ne s’oublie sur internet. Voici donc un lien archivé qui lui fonctionne encore.

Un virus respectueux de la vie politique

Officiellement, tout ceci n’est évidemment que pure coïncidence. Et, dire que ce bonhomme va se représenter pour le pouvoir suprême. Et, que des gens envisagent sérieusement de voter pour lui. Car, en face de lui, c’est plutôt le désert de Gobi. Désert hanté par un journaliste ayant été condamné pour incitation à la haine raciale. Pauvre France, pays de mon enfance, si plein de défaillances et de souffrances…  Mais, ce qui m’a le plus frappé, c’est l’aveu, en direct, que l’on pouvait avoir été injecté et voir son pass sanitaire désactivé. Preuve flagrante de l’inutilité de ces injections à répétitions. Puisque au bout de 6 mois tout est à refaire. Victor Fabius doit s’en frotter les mains.

D’ailleurs dès la fin de l’allocution, on a vu une ruée massive pour obtenir des rendez-vous « troisième dose ». Preuve que la mayonnaise prend. Monsieur Macron a aussi pris grand soin de préciser que toutes ses décisions s’appuyaient sur « la connaissance scientifique ». Et, le Conseil de le couvrir : « La présentation du passe sanitaire ne peut être exigée pour l’accès aux bureaux de vote ou à des réunions et activités politiques ». Comme si le virus SARS-CoV-2 savait discriminer entre un repas au resto et un bureau d’élection. Je me demande encore quelle connaissance scientifique permet de valider une telle position… En gros, on se paye votre tête. Et, ce, au plus niveau de l’état.

Un site inquisiteur

Bon assez parlé de ce personnage dont le programme électoral tient en quelques mots : injections massives, contrôles renforcés, travailler encore et toujours plus, paracétamol à outrance et relance de l’activité nucléaire. Parlons plutôt d’un scoop passé totalement inaperçu. Ainsi, en surfant sur le web, je suis tombé sur une page intitulée « Marc Henri ». Bon, passons sur l’incohérence de la page concernant l’emploi de la lettre ‘i’ ou ‘y’ au terme de mon nom. En premier lieu, ce site se permet de montrer une photo de moi. Cette photo n’est bien sûr pas la meilleure que l’on puisse trouver sur internet. D’ailleurs, après recherche, elle ne se trouve nulle part ailleurs que sur ce site. Il s’agit donc d’une photo originale, prise à mon insu, puisqu’elle ne figure même pas dans ma collection personnelle.

Si je vous parle de cela, c’est pour vous démontrer qu’il existe sur cette planète une nouvelle forme d’inquisition. Car, comme par hasard, le site en question est en espagnol. Or, l’Espagne et l’inquisition, c’est une très longue histoire d’amour. Ceci, depuis la bulle du pape Sixte IV du 1ᵉʳ novembre 1478. De fait, juste sous ma photo figurent les données d’intérêt suivantes :

De fait, juste sous ma photo figurent les données d’intérêt :

Pays : La France
Naissance : 1958
Affiliation : homéosectaire
Profession : chimiste
Accusé de : promouvoir l’homéopathie

Déviance scientifique

Bigre ! Promouvoir l’homéopathie de nos jours devient un chef d’accusation. Voici un florilège de ce que l’on peut lire en utilisant l’outil de traduction automatique :

« Marc Henry est un charlatan quantique homéopathique. Comme un autre charlatan, lauréat du prix Nobel et victime du prix Nobel de la maladie, Luc Montagnier , Henry croit fermement que la physique quantique explique le mode d’action de l’homéopathie. Henry se base sur les travaux frauduleux du charlatan Jacques Benvéniste sur la « mémoire de l’eau » mille fois réfutée. Henry estime que dans son livre se trouvent toutes les bases scientifiques nécessaires pour appréhender sa révolution quantique qui réinventera la médecine. Cinq sont déjà passés et il n’y a pas eu une telle révolution. En fait, l’homéopathie a perdu de son prestige au fil des ans ».

Voici aussi les six catégories de ce site inquisiteur : 

Anti-scientifiques 
Ignorants 
Pseudo-sciences 
Scientifiques déviants
Homéosectaires 
Homéosectaires de France

Voilà donc l’étiquette à laquelle on a droit : « scientifique déviant ». Ceci, après 40 ans de bons et loyaux services pour la cause scientifique. Tout cela fleure bon le maccarthisme et rappelle les pires heures du communisme russe ou chinois. Personnellement, je suis plutôt flatté de me voir associé à Luc Montagnier et Jacques Benveniste, l’homme aux travaux mille fois réfutés. Mais, écrire de telles choses démontre l’ambiance très malsaine de notre époque. Heureusement pour moi, les instruments de torture et les bûchers ne sont plus de mises. Mais, tout ceci donne la désagréable impression de vivre sur un baril de poudre à côté d’une armoire électrique débordant d’étincelles.

Musique encore et toujours

Heureusement, il y a la musique des plantes qui permet de relativiser toute cette haine. Mais, là aussi, il y a le risque d’y voir une activité « déviante ». J’en profite pour remercier du fond du cœur toutes celles et ceux qui ont pris la peine de me faire part de leur ressenti à l’écoute de ces musiques déviantes. J’ai ainsi appris que même les chats semblent apprécier… Pour remercier tous ceux qui œuvrent dans le visible et l’invisible, je vous offre une nouvelle musique. Elle s’intitule « Sérénade nocturne à mon guide » pour flûte et guitare en Mi majeur et Do dièse mineur. Pour réaliser cet enregistrement, j’ai entouré mon synthétiseur Yamaha, d’une bougie allumée, d’un bol d’eau osmosée vortexée contenant deux gouttes d’élixir « Offrande », d’un monolithe de cristal de roche améthyste, d’une petite flûte en terre du Pérou et d’un dodécaèdre pentagonal de Platon en métal doré.

Ensuite, j’ai branché ma fougère Nephrolepis green lady et je l’ai laissé diriger mon jeu au clavier. Pour information, quand vous entendez une seule flûte, c’est la fougère qui s’exprime. La deuxième flûte correspond à mon jeu au clavier au moyen de ma main droite. Mon jeu s’arrête de temps en temps, car c’est la fougère qui dirige, pas moi. Car, elle, ne s’arrête jamais et s’occupe des modulations et du jeu dans les graves. Comme vous vous en doutez peut-être, j’ai enregistré ce morceau la nuit. Période où les plantes sont dans leurs racines et s’expriment donc essentiellement par les graves. Ne soyez donc pas surpris des fréquentes incursions vers des notes très graves, rarement jouées par une flûte. 

Les joies du jardinage

Peut-on avoir une idée de la puissance de ces musiques ? Oui, à partir du moment où vous avez des problèmes de santé. Juste un exemple (parmi beaucoup d’autres). Il y a 15 jours, la présidente de l’association Natur’Eau Quant, Émilie Lefort, est venue chez moi. Car, les végétaux qu’elle cultivait sur son balcon dans des pots dépérissaient. Novembre est comme le sait, la période pour dépoter et mettre en pleine terre. Seul petit problème, mon jardin est régulièrement visité par des sangliers qui retournent la terre. Conséquence, les plantes meurent une fois leurs racines mises à l’air. Une solution est donc d’entourer ces plantes fraîchement plantées de grosses pierres les plus lourdes possibles. Or, ce type de pierres se trouvent en abondance sur mon terrain. Mais, hélas, pas au bon endroit.

Pendant, plusieurs jours d’affilée, j’ai donc joué, à l’âge de 63 ans, au bagnard. Il fallait sortir les pierres de la terre et les transporter à la force de mes bras sur plusieurs dizaines de mètres. Ceci, afin de réaliser une enceinte protectrice autour de la bonne trentaine de plantes apportées par Émilie. Le travail a été éreintant, car certaines pierres étaient énormes et très lourdes à soulever de terre. Mais, état un solide gaillard, j’ai pu faire le gros du travail. À savoir, faire des trous profonds dans une terre rocailleuse et porter les fameuses pierres. Seulement voilà, la semaine suivante, douleur lancinante dans le côté droit depuis la nuque jusqu’au bas du dos. Visiblement, j’avais trop présumé de mes forces et mon corps me le faisait savoir de la manière la plus désagréable qui soit. Le jour, comme la nuit, sans répit.

Guérir sans périr ni souffrir…

J’ai donc décidé d’enregistrer, entre autres, la sérénade nocturne à mon guide. L’idée était d’abord de le remercier pour tout ce qu’il fait pour moi. Et, dieu sait, qu’avec tous ces inquisiteurs qui s’intéressent à moi, qu’il a du pain sur la planche. Sans compter mes maladresses au volant, qui aurait pu, sans son intervention, se solder par de graves accidents. L’autre idée était de me débarrasser de cette satanée douleur, grâce à ma copine Nephrolepis. De fait, deux jours après avoir créé la musique avec elle, la douleur avait totalement disparu. Tout est donc rentré dans l’ordre. Et, à moindres frais. Seul problème, il me fallait maintenant remercier ma copine pour son excellent travail. J’ai donc fait appel à mon Spathiphyllum « fleur de lune ». C’est une plante tropicale originaire d’Amérique du Sud (Colombie et Venezuela).

Comme il s’agit d’une plante à fleur, Spathiphyllum n’est apparu qu’il y a 250 millions d’années contre 410 millions d’années pour la fougère. Spathiphyllum a donc une expérience de la vie sur Terre deux fois moindre que Nephrolepis. Pouvais-je profiter de cette relative jeunesse pour remercier Nephrolepis ? Car, les deux vivent ensemble dans mon salon et se connaissent bien. Mon intuition me disait que oui. Mais, qu’il fallait quelque chose de jeune et entraînant. J’ai donc branché Spathiphyllum sur mon Tyros. Même disposition des 5 éléments, mais avec une ambiance « Club de Jazz Chlorophyllien » (vibraphone, guitare jazz nette, clarinette et flûte jazzy). C’est ici pour le téléchargement et croyez-moi, cela ne va pas vous rendre complètement naze…

Une fin novembre chargée

Pour terminer, je vous informe, que ce vendredi 12 novembre, je serai (si tout va bien) en compagnie d’Astrid Stückelberger, de Mike et de Renaud Ruhlmann sur Agora TV suisse. On y parlera précisément de musique des plantes. Je serais aussi à la soirée prestige du CJD Vendée Bocage aux côtés de mon amie Corine Sombrun, ce jeudi 18 novembre au Puy du Fou. On y parlera du cinquième élément qui nous constitue à 99% en masse : l’éther. Et, aussi bien sûr de la transe autoinduite. Enfin, mercredi 24 et jeudi 25 novembre, je serais au premier Symposium de la Biodynamisation Botanique à Gaujacq (Landes). Ceci pour vous dire qu’il ne faut pas attendre de nouvelle chronique avant début décembre.

Par Marc HENRY : Ils ont essayé de nous enterrer. Ils ne savaient pas que nous étions des graines.

Proverbe Mexicain

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