59•En marche vers la lâcheté suprême

59•En marche vers la lâcheté suprême

Épisode 59 Covid-19, janvier 2022. C’est dans la merde que poussent les plus belles fleurs…

Daniel Desbiens

Nouveau dérapage présidentiel

Première chronique de l’année 2022 et cinquante-neuvième de la série. Je souhaitais donc écrire une chronique débordant d’espoir et de bonheur. Mais, voilà qu’un malotru mal embouché est venu mettre ses gros sabots dans l’abreuvoir. Disposant du pouvoir suprême en ce pays, il a avoué, sans complexe aucun, vouloir « emm… » une partie des Français. En fait, suprême lâcheté, il tente d’utiliser son pouvoir politique contre une partie de la population. Car, dans le monde d’avant, on aurait pu protester et montrer son mécontentement en ne payant pas ses impôts. Parce que qui dit impôts, dits droits sociaux. Par contre-coup, qui dit privation de droits sociaux, dit exonération de taxes.

Mais, voilà, le président a tout prévu. Impossible d’échapper aux lourdes taxes et impôts qui sont désormais prélevés directement à la source. Celui qui ose se nommer « président » pique notre argent avant même que nous puissions en disposer. Libre à lui, ensuite, de brimer une partie de la population sans plus aucune défense.  Partie qui, contre vents et marées, refuse toute forme d’injection. Nous pouvons ainsi être traînés dans la boue et servir de bouc émissaire au reste de la population. Cette dernière étant maintenue au bord de la crise de nerfs par des médias contrôlés par à peine une dizaine de milliardaires dénués de tout scrupule. 

La théorie de Philippe Guillemant

Je fais donc partie de ces « untermensch » irresponsables, car non injectés. Notez bien que je ne dis pas « non-vaccinés ». Car, je ne suis pas du tout anti-vaccin. Je suis simplement anti-OGM. Je refuse, en particulier, de livrer mon corps aux expérimentations douteuses de laboratoires pharmaceutiques, unanimement condamnés pour corruption massive. C’est aussi simple que cela. J’ai en fait choisi l’option n°4 dans la classification établie par mon ami Philippe Guillemant. Classification que je résume ici :

Option n°1 : se faire injecter suite à une contrainte. Afin de ne pas perdre un emploi, des relations, des avantages ou par simple habitude. Bref, se faire piquer, par nostalgie du monde d’avant.

Option n°2 : se faire injecter par adhésion pleine et entière aux mensonges dispensés par des médias corrompus et à la botte d’un pouvoir dictatorial. Bref, se faire piquer, pour qu’il n’y ait aucun monde d’après.

Option n°3 : se faire injecter par obligation physique ou morale. Bref, se faire piquer, car il faut bien vivre dans le présent dans le respect des lois votées.

Option n°4 : refuser toute injection au nom de la liberté fondamentale de disposer de son corps. Bref, ne pas se faire piquer, pour avoir la garantie d’un futur joyeux, lié au respect de soi. Et, par voie de conséquence, accepter de vivre, s’il le faut, comme un hors la loi dans le présent.

La théorie du multivers

L’idée de base de la théorie de Philippe Guillemant est que tous les futurs possibles et imaginables existent. Ils sont de fait déjà tous réalisés. Sur un plan technique, Philippe adhère à la théorie du « multivers », c’est-à-dire des univers multiples. Ces futurs multiples envoient régulièrement des signaux vers le présent sous la forme de synchronicités, au sens de Karl Gustav Jung. On a la totale liberté de prendre conscience de telles synchronicités. On peut aussi tout simplement les ignorer. La synchronicité se transforme ainsi en simple coïncidence. Certains parlent aussi de « hasard ». Dans cette vision de l’univers, toute assimilation consciente d’une synchronicité oriente le présent vers un futur. Celui qui est à la source de la synchronicité observée.

Bref, c’est comme avec les trains. Votre vie actuelle vous pousse inexorablement vers un futur tout tracé. Il suffit de suivre les rails. Sauf, que se présentent de temps en temps des aiguillages qui vous permettent de passer sur d’autres rails. Votre ancien « futur » ne vous concerne donc plus. Car, vous en avez un nouveau. Sera-t-il meilleur ou pire que celui que l’on vient de quitter ? Seul le vécu permet de le savoir. Quoi qu’il en soit, il est inutile de paniquer. Car, il y aura toujours, à un moment donné ou à un autre, de nouveaux aiguillages. D’où des nouveaux futurs possibles qui permettront d’échapper à tout futur lié à un piètre choix, ou bien encore à la croyance que le hasard existe.

Choisir le meilleur futur possible

La théorie de Philippe est-elle juste ou fausse ? Question parfaitement idiote, car en fait on s’en fiche un petit peu. Le seul truc qui importe, c’est de savoir si elle est d’une quelconque utilité. Car, si elle est utile, elle est nécessairement bonne pour celui qui y adhère. Pour ma part, l’avantage que je vois à cette théorie, c’est qu’elle pousse à l’optimisme. Quoi que vous fassiez, le « multivers » vous garantit qu’il y aura un futur où vous serez heureux et joyeux. Peu importe le nombre d’aiguillages qu’il faudra franchir pour trouver le « bon futur » et éviter les nombreux « déplorables futurs ». Le seul truc qu’il y a à faire, c’est d’être bien attentif aux synchronicités.

Parce que le temps qui va s’écouler entre deux synchronicités consécutives peut être très long. Parfois, au contraire, il peut aussi être très bref. Le principal est d’être toujours attentif et à l’écoute du meilleur futur possible. Les Chinois appellent cette attitude le « Wu-Wei ». Quoique l’on fasse, on est toujours heureux. Car, les évènements « normaux » glissent sur vous comme l’eau sur les plumes d’un canard. Quant aux synchronicités, elles vous garantissent que vous ne serez jamais blasé ou las. Il y aura toujours de la nouveauté dans votre vie.

Résistance ou capitulation ?

Donc, revenons à nos quatre options. Celle qui est préconisée par la théorie de Philippe est l’option n°4. Ceci soulève cependant l’épineuse question de savoir comment être heureux et joyeux tout en étant « hors la loi » ? Le passé nous apprend que cela est bien entendu possible. On appelle cela la résistance. Et, il y a eu des résistants à toute époque et en tout lieu. Certains ont bien sûr péri dans d’atroces souffrances. C’est là qu’intervient la peur. Car, ce qui est terrible, ce n’est pas la souffrance en elle-même, mais l’idée de devoir souffrir. Et, l’attitude résistante vous oblige parfois à devoir accepter avec sérénité ce point de non-retour de la souffrance physique ou morale.

Quid des trois autres options ? L’option n°1 est la capitulation pure et simple. Elle vous coupe bien évidemment des synchronicités. Elle entretient un futur qui ne peut être que désastreux. Car, actuellement, il faut se faire injecter à trois reprises pour obtenir le sésame. Mais, demain, vos trois injections seront considérées comme nulles. Seuls, ceux qui accepteront la quatrième dose auront le droit de conserver leur sésame. Et, après il y aura la cinquième dose, puis la sixième. Rien ne peut stopper cet engrenage infernal, si l’on n’a pas opté dès le départ pour l’attitude n°4. Tôt ou tard, le n°1 va donc se retrouver dans l’option n°3. Ce n’est plus lui qui fixe son futur, mais le groupe d’individus qui détient le pouvoir suprême « d’emm… » le peuple.

Devenir cobaye ?

Il peut être enfin utile de s’attarder sur l’option n°2. Car, là on est au niveau du rat de laboratoire. C’est même pire, puisqu’un rat n’a pas réellement le choix. On le prive de sa liberté et on l’injecte contre son gré. Le n°2, lui choisi et accepte de servir de cobaye, par ignorance ou par conviction. Il livre son corps de son plein gré à des individus dont le niveau de conscience est au plus bas : celui où tout passe par la matière. Ceux qui ont choisi d’être n°2 l’ont généralement fait par paresse intellectuelle. Ils ont oublié qu’une fois « vacciné », c’est normalement pour plusieurs années. Un vaccin doit, en effet, protéger de manière durable et empêcher de tomber malade. Parce que sinon, ce n’est pas un « vaccin », mais une thérapie. La nuance est non seulement importante, elle est cruciale.

Il suffit de regarder le nombre de contaminations journalières. On atteint actuellement des sommets vertigineux. Alors que 91% français de plus de 20 ans sont « vaccinés ». Cela prouve bien que le « vaccin » prôné par celui qui se dit être président de tous les Français est, dans les faits, inefficace. Certains évoqueront que les contaminations concernent les 9% restants de vilains petits canards. Ceux qui refusent de se faire injecter. Une telle position pouvait encore être défendue un mois auparavant. Mais, aujourd’hui, ce n’est mathématiquement plus possible. Avec plus de 300 000 cas par jour, il n’y a tout simplement pas assez de personnes non injectées. Les chiffres ne collent pas. Ou alors, c’est qu’il y a bien une contamination massive de personnes déjà « vaccinées ».

Comment fonctionne un vaccin

Ainsi, pour la période allant du 1 au 19 décembre 2021, le taux de décès avec test PCR positif chez les personnes ayant un schéma « vaccinal » complet était de 56,5%. Ce taux n’est que de 40,8% chez les personnes non injectées. Force est donc de constater que le « vaccin » proposé ne protège pas réellement. En fait, cela est entièrement normal. Car, depuis l’époque de Pasteur, un vaccin a deux composants principaux. Le premier est un antigène apte à provoquer la formation d’anticorps très spécifiques. Le second est un adjuvant destiné à agresser les cellules saines. C’est cette agression qui oblige le système immunitaire à réagir et à produire les fameux anticorps. Car, pour des raisons évidentes de sécurité, on n’utilise pas l’agent infectieux dans sa totalité. Mais, simplement un petit fragment qui n’est pas assez puissant pour stimuler la réponse immunitaire.

D’où l’adjuvant, qui avec ses gros sabots brise la fine porcelaine. Seul moyen d’obliger le propriétaire de ladite porcelaine à réagir. Et, comme l’adjuvant n’a aucun pouvoir immunogène en lui-même, le système immunitaire se rabat sur le pauvre débris injecté en même temps que l’adjuvant. Le problème, c’est évidemment comment reconnaître, dans le chaos initié par l’adjuvant, l’antigène injecté de tous les autres débris qui proviennent de cellules ? Celles qui, sans l’agression par l’adjuvant, étaient parfaitement saines. Comme toujours en biologie, on n’en sait rien. La plupart du temps, cela fonctionne. On obtient des anticorps spécifiques de l’antigène injecté. Mais, parfois, cela ne marche pas. On déclenche ainsi une maladie auto-immune dirigée contre ses propres cellules. Tout n°2 devrait savoir cela. C’est de la biologie « standard » et fermement établie.

Immunité collective

Une autre chose que devrait savoir tout n°2 qui se respecte. C’est que dans les produits actuellement injectés, il n’y a ni antigène, ni adjuvant. Techniquement parlant, ce ne sont donc pas des « vaccins » mais bien des thérapies géniques expérimentales. Être n°2, c’est de ce fait accepter d’être cobaye dans une étude d’ampleur mondiale. Cette échelle mondiale est, en effet, impérative pour les adorateurs du « grand théorème central ». Celui qui dit que plus un échantillon est gros, plus les statistiques sont fiables. Comment faire plus gros que l’humanité tout entière ? Impossible. D’où cette obsession d’une couverture vaccinale la plus proche possible des 100%. C’est une simple exigence statistique. Et, sûrement pas une exigence sanitaire.

Car, écoutons ce que nous dit le très vénérable Institut Pasteur. Soit, R0 le taux de reproduction de base d’une maladie. Concrètement, il s’agit du nombre moyen d’individus immunologiquement naïfs qu’un sujet va infecter après contact. Ainsi, pour la grippe, on a R0 = 2, contre R0 = 3-4 pour la Covid-19. Pour la rougeole, on a en revanche R0 = 12-20, d’où une maladie très contagieuse. Une fois connu, le R0, le pourcentage de sujets immunisés nécessaire pour obtenir l’immunité collective (IC) est calculé comme suit : IC = 1 – 1/R0. Donc, avec R0 = 2, on aura IC = 50% pour la grippe. Pour les nouveaux variants de la Covid-19 (R0 = 4) il faudra atteindre IC = 75%. Enfin, pour la rougeole, on devra avoir IC = 95% si R0 = 20 (hypothèse la plus pessimiste).

Conclusion

Je rappelle maintenant que la couverture « vaccinale » de l’ensemble de la population française est actuellement de 76,7%. Ce dernier chiffre inclut bien sûr les moins de 18 ans. Techniquement parlant, on a donc atteint le seuil d’immunité collective (75%) contre la Covid-19. Concrètement, cela signifie que, à condition que le « vaccin » soit efficace, l’épidémie est officiellement terminée. Ce que font ou ne font pas les 25% restants n’est plus un problème sanitaire. C’est un problème politique et dogmatique. Or, au lieu de régresser, l’épidémie flambe. En conséquence, ce que l’on injecte aux personnes ne peut pas être qualifié techniquement de « vaccin ». C’est autre chose, à savoir une thérapie génique expérimentale d’ampleur mondiale. QED. Tout ceci pour dire que la position n°2 n’est pas tenable. Sauf pour des personnes totalement anesthésiées et lobotomisées.

Reste donc, la position n°1 qui pousse inexorablement vers l’option n°3 qui vous prépare un futur désastreux. Le seul moyen de sortir de cette crise sociale (et non sanitaire) est de ce fait l’option n°4 : résister « quoi qu’il en coûte ». Avec toutes les conséquences que cela peut avoir.  Qu’il soit bien clair que dans cette analyse, je ne cherche à convaincre personne. Ce que vous faites ou décidez de renoncer à faire ne me concerne en rien. Je sais quel futur je veux. Et, ce n’est pas un petit morveux mal embouché et méprisant qui pourra s’y opposer,. Même s’il dispose des pleins pouvoirs administratifs et politiques. Le fait que ce dictateur en herbe utilise un langage ordurier et l’insulte montre bien ce qui l’anime : accaparer votre argent pour le distribuer à une minorité déjà abominablement riche. Tout le reste n’est que verbiage et contes à dormir debout.

Par Marc HENRY : Quand on est dans la merde jusqu’au cou, il ne reste plus qu’à chanter.

Samuel Beckett

Print Friendly, PDF & Email

Leave a Reply

Your email address will not be published.